Les États-Unis et la Russie rivalisent pour remodeler Gaza et le Moyen-Orient | Le Poste de Jérusalem

Jerusalem Post - 16/11
Le Conseil de sécurité des Nations Unies s'apprête à voter sur des visions rivales qui pourraient cimenter une trêve fragile, restructurer la gouvernance de Gaza et façonner l'avenir de l'Autorité palestinienne

Un plan de paix américain doit être soumis au vote du Conseil de sécurité de l’ONU lundi, définissant ce que Washington appelle une « voie crédible » vers un État palestinien et provoquant une vive réaction de la part de la droite israélienne.

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Dans le même temps, une contre-proposition rédigée par la Russie est également sur la table, augmentant les enjeux tant pour les Israéliens que pour les Palestiniens.

La résolution de Washington fait suite à un cessez-le-feu conclu le 9 octobre entre les parties belligérantes, cherchant à garantir cet accord par des mesures concrètes.

Les responsables américains recherchent un large soutien au plan de cessez-le-feu en 20 points du président Donald Trump entre Israël et l’organisation terroriste Hamas à Gaza. S'il est adopté, une force multinationale entrera dans la bande de Gaza pour superviser la trêve et œuvrer à la démilitarisation du territoire.

Les États-Unis cherchent à réformer l’Autorité palestinienne

Au-delà du cessez-le-feu, la résolution présente également une vision d’un État palestinien après que l’Autorité palestinienne (AP) aura mené des réformes. À ce stade, dit le projet, « les conditions pourraient être réunies pour une voie crédible vers l’autodétermination et la création d’un État palestinien. » Mahmoud Abbas (crédit : Lev Radin/Shutterstock) « Notre opposition à un État palestinien sur quelque territoire que ce soit est restée inchangée », a déclaré dimanche le Premier ministre Benjamin Netanyahu au début de la réunion hebdomadaire du cabinet, en parlant du plan en 20 points du président Trump.

« La résolution présente des aspects très problématiques pour Israël », a déclaré à The Media Line le Dr Kobi Barda, expert en politique et géostratégie américaines de l’Institut de technologie Holon.

Selon Barda, Israël aura des difficultés avec quatre parties de la résolution. La première est qu’Israël ne pourra opposer son veto à aucun aspect du plan et sera uniquement consulté. Cela se reflète dans l’ouverture d’un centre de coordi...
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